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Et c’est le site de divertissement pseudo-journalistique Buzzfeed qui a eu l’exclusivité web du court-métrage présentant Home, nommé Almost Home, que le public américain peut voir en préambule de Mr Peabody & Sherman.

Pour rappel, DreamWorks Animation lance une offensive assez lourde dans les cinémas cette année puisque pas moins de trois long métrages envahissent les écrans, profitant de l’absence de Pixar et d’une sortie tardive du Disney, Big Hero 6. Après Mr Peabody & Sherman ce mois de mars, Dragons 2 en juillet, Home prendra la relève dès novembre aux USA et le 17 décembre chez nous, coincé entre Astérix et Le Chant de la Mer (rappelons que Disney France semble très frileux avec Big Hero 6, que nous devrions voir le 11 février 2015 !).

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Le court métrage nous présente donc les extra-terrestres crétins qui vont envahir la terre dans Home, les Boovs, afin de se cacher de leurs ennemis mortels. Ils visitent donc un certain nombre de planètes plus ou moins accueillantes…

Pour rappel, l’histoire de Home verra l’un de ces aliens signaler par erreur leur cachette à leurs ennemis, l’obligeant à s’enfuir avec une jeune fille. Les duo improbable sera forcé de mener une aventure autour du monde pour réparer ce qui peut l’être, et durant laquelle notre héros va découvrir ce qu’est être humain. Home est tiré d’un roman jeunesse d’Adam Rex, intitulé The True Meaning of Smekday. Le long métrage est réalisé par Tim Johnson (Fourmiz, Sinbad la légende des sept mers) et a comme voix originales Jim Parsons, Rihanna (qui va  également chanter la musique du film), Jennifer Lopez et Steve Martin. Le design des aliens est dû à Takao Noguchi.

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Bien que je comprenne l’avantage que DreamWorks Animation tente de tirer d’une année plus creuse pour ses rivaux, il est assez curieux de voir un troisième film débarquer sur les écrans en aussi peu de temps, surtout quand on voit la difficulté de vendre Home, qui a changé de noms de nombreuses fois. Du reste, il échappe à la logique habituelle du studio, plus prompt à miser sur un film A et un film B chaque année…aurait-on à faire à un film C ?

Ce n’est guère rassurant, même si après l’échec retentissant des 5 légendes il était clair que DreamWorks Animation reviendrait à une logique plus pragmatique et à la multiplication des supports médiatiques (Turbo a beau être mauvais mais malgré son manque à gagner, il aura contribué à lancer la série télé éponyme, bien supérieure au matériau original).

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