Red Turtle

Le premier long-métrage de Michaël Dudok De Wit, The Red Turtle, fait désormais partie du line-up de la Toho pour septembre 2016, selon une conférence de presse qu’a tenu le studio japonais.

Co-produit par Wild Bunch, Ghibli, Belvision, ARTE France Cinema, CN4 Productions et Why Not Productions, The Red Turtle a bénéficié d’un temps très long de production et d’une animation en équipe réduite chez Prima Linea. Dudok De Wit paraissait confiant lors de son passage à Annecy lors d’un long Work in Progress que vous pouvez retrouver ci-dessous.

Aucune date française n’a été annoncée pour le moment, même si on imagine bien son distributeur Wild Bunch tabler sur la fin d’année, voire même le mois d’octobre, bien que ce fut en 2015 le mois le plus dévastateur pour l’exploitation et la distribution de films d’animation. Notons également sur la page de Wild Bunch que Pascale Ferran, qui est intervenue à l’écriture du scénario, est désormais créditée comme co-réalisatrice (même si son prénom a été écorché).

Pour rappel, le pitch du film :

[message]À travers l’histoire sans paroles d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux, The Red Turtle racontera les grandes étapes de la vie d’un être humain.[/message]

Source : TwitchFilm.

4 Comments

  1. Espérant sincèrement que notre patience aura de quoi être récompensée et récompenseront les efforts de ces perfectionnistes…
    Le sujet pourrait rester aride tant il a été exploité mais je croise les doigts pour que l’on assiste à une révélation!

    Charlotte
    1. Quel que soit le résultat, ça donnera un film unique. Mais je suis inquiet quant à la mayonnaise des médias qui montent en épingle le rôle de Ghibli, car le film ne ressemblera absolument pas à ce qu’à fait Miyazaki. Takahata était l’interlocuteur principal de Dudok de Wit, et quand on voit le peu de visibilité de ce grand de l’animation japonaise en France, ça laisse songeur.

  2. C’est ce que j’ai cru comprendre… Malheureusement les médias généralistes ne parleront que d’un nom qui parle, quitte à décevoir les alléchés déçus du voyage en découvrant un autre style… ou peut-être seront-ils séduits?! Je dois avouer que je ne sais pas moi-même de quel côté je serai… même si j’ai un parti pris certain!

    Charlotte
    1. Ça dépendra autant de comment Wild Bunch va pousser le projet que des exploitants, qui doivent déterminer selon leurs propres calculs d’apothicaires si le film rameutera les foules (ce qui n’est pas forcément lié à sa qualité) et si ça vaut la peine pour eux de porter le film. Du coup, c’est pour le moment très flou :/

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