Et on commence un peu à s’en lasser, tant l’on aura bientôt vu tout le film sans se déplacer en salles, d’autant que le principal vecteur de la vente de ce film est la performance capture, méthode qui ne se ressent que très peu dans cette nouvelle bande-annonce qui réussit également à nous gratifier de personnages très peu expressifs. On en apprend un peu plus sur la variation de l’histoire d’Edgar Rice Burrough avec ici comme principal enjeu la découverte d’un minerai d’origine spatiale qui pourrait changer l’avenir énergétique de notre planète.
Outre l’aspect écologique, le scénario semble mélanger la version Disney avec le mongolo-rigolo Tarzan et la Cité Perdue de Stephen Sommers, ce qui ne serait pas pour me déplaire si le film n’avait pas autant l’air aussi commun dans son aspect esthétique, ce qui vient à se demander la raison d’avoir choisi de faire le film en images de synthèse, avec tout le respect qu’il se doit aux équipes d’animateurs allemands qui ont œuvré sur le métrage…quoi qu’il en soit, il reste au réalisateur Reinhard Klooss (Animaux et Cie) à faire ses preuves au box-office, le film n’étant pour le moment sorti qu’en Allemagne où, à n’en pas douter, les chiffres seront scrutés avec attention.
Gageons que la présence dans le rôle-titre du bellâtre Kellan Lutz amènera d’office un certain public dans les salles. Il est secondé par Anton Zetterholm, Spencer Locke (qui connait la chanson car déjà présente dans Monster House de Gil Kenan, qui reprenait déjà la même technique en 2006), Jaime Ray Newman, Robert Capron, Mark Deklin et Trevor St. John.
C’est à Metropolitan FilmExport, partenaire régulier de Constantin Films, qu’a échu les droits d’exploitation français pour une date de sortie le 19 février 2014, soit seulement une semaine avant celle de L’île des Miam-nimaux : Tempête de boulettes géantes 2 ! L’affrontement s’annonce rude…