Et ce sont pas moins de cinq longs-métrages dont les droits ont été acquis par le distributeur français, dont deux classiques de la japanime qui leur permet de clôturer la fameuse trilogie Animerama ! Mais quels sont les autres films qui vont sortir dans nos salles ?

Buñuel dans le labyrinthe des tortues, Nelly et Simon: Mission Yéti, On happiness road et donc les deux autres chapitres de la trilogie Animerama que sont Les milles et une nuits et Cleopatra clôturent les achats de droits fait par Eurozoom durant l’EFM. Ce que l’on peut également constater, c’est l’absence du dernier Hosoda, Mirai no Mirai, dont les droits sont gérés à l’international par la société Charades, représentée entre autres par Yohan Comte (ex-Gaumont, et qui s’est auparavant occupé de récupérer les droits du Garçon et la bête pour son ancien employeur, avec à la clé un succès qui fut plus que relatif, le tout au grand dam d’Eurozoom, qui avait auparavant exploité Ame et Yuki – Les Enfants Loups avec succès).

Le distributeur français pour le dernier Hosoda reste donc encore à découvrir, les négociations étant à l’heure actuelle encore en cours, et nul doute qu’il devra trouver une stratégie autre que d’avoir les poches profondes, comme le passé nous l’a enseigné… Mais revenons à Eurozoom, avec un détail des longs-métrages acquis !

Nelly et Simon: Mission Yéti

Réalisé par Pierre Greco et Nancy Florence Savard, ce film d’animation suit la route ouverte par La bataille géante de boules de neige, et prouve qu’outre les nombreuses structures destinées à créer l’animation d’autres projets, le Canada, et plus précisément sa province québecoise, ne se complait pas à animer les films des autres, mais tient bon et continue à élaborer des projets originaux.

Québec, 1956. Les destins de Nelly Maloye, détective privée débutante, et Simon Picard, assistant de recherche en sciences, se croisent accidentellement. Soutenus par un mécène ambitieux, Maloye, intuitive et chaotique, et Picard, méthodique et obsessionnel, se lancent dans une aventure visant à prouver l’existence du Yéti. Pour y arriver, Simon compte sur le journal d’un explorateur pour les mener au repaire de la créature mythique. Accompagnés de Tensing, un jeune guide Sherpa, et de Jasmin, un mainate bavard, ils sont confrontés à de nombreux dangers au cœur de l’Himalaya.

On Happiness Road

Film d’animation en 2D, On Happiness Road de Hsin Yin Sung et sa première réalisation et elle a dû se battre pour mener à bien son projet, tristement sous-titré comme « le dernier film d’animation taïwanais » par de nombreux commentateurs de la presse locale. Il faut dire qu’avant la mainmise de l’image de synthèse sur les films de divertissement grand public et une partie des séries TV, Taïwan faisait partie de l’un des pays les plus important en matière de sous-traitance de l’animation pour Disney, de la fin des années 70 jusqu’au début des années 90. Un domaine qui, comme vous le savez, s’est écroulé lorsque Disney a amorcé son virage au détriment de l’animation, mettant fin à 30 ans de collaboration… Le pays s’est depuis diversifié, preuve en est avec le travail de 3D fait sur les séries Star Wars chez la société CGCG, mais rien d’aussi énorme que lors de ces années-là.

Quarante ans de société taïwanaise vue par les yeux de Chi, qui retourne au pays pour aider sa famille pour les funérailles de sa grand-mère, et qui réfléchit à ses jeunes années et la nature du bonheur.

Buñuel après l’âge d’or

Cette coproduction hollando-espagnole, déjà passée par le Cartoon Movie en 2017 et de retour dans la catégorie « En production » cette année 2018, fait partie des films qui intéressent Muriel, qui se rendra à Bordeaux la semaine prochaine pour vous ramener les information les plus fraîches possibles ! Réalisée par Salvador Simó et Animée par Glow Animation studio et tirée de la bande-dessinée de Fermín Solís publiée en France chez Rackham, cette fantasmagorie sur l’artiste promet beaucoup !

Luis Buñuel thought he was destined for stardom of surrealism, but is left with nothing. He is offered a documentary on one of the poorest areas in Spain, Las Hurdes, but he has no money. His friend, the sculptor Ramón Acín, buys a lottery ticket with the promise that he will pay for the film, he wins and keeps his promise. Reality, memories of his childhood, Salvador Dalí and dreams are mixed in his mind, endangering the film and his friendship with Ramón. From there will arise the Buñuel of the future. But what is left on the way? How much will that step cost?

Cleopatra (1970)

Et donc, les deux autres films qui composent la trilogie Animerama, Cleopatra et Les Milles et une nuits précèdent Belladonna mais n’en sont pas moins des œuvres adultes et curieuses, qui satisferont les amateurs de japanime tout comme de patrimoine tant ces films sont significatifs, coulant Mushi Production et abordant des thématiques encore jamais vues dans des longs-métrages d’animation de cette ampleur.

Trois hommes s’embarquent dans une machine à remonter le temps, jusqu’à l’époque de Cléopâtre et de l’Égypte ancienne. Mais bien loin de l’idée qu’il s’en faisait, ils débarquent dans un monde où les artifices et l’érotisme règnent.

Les Mille et une nuits (1969)

Aladin, le personnage principal, est un jeune vendeur d’eau de Bagdad sans le sou, qui tombe amoureux d’une esclave nommée Miriam. Ils passent une nuit délicieuse ensemble, mais sont séparés par des bandits. Miriam mourra quelque temps après, laissant Aladin désespéré. Quinze ans après, ce dernier devient roi et cherche alors à se venger, tout en réunissant des femmes envoutantes dans son harem.

Le calendrier de sortie de ces nouvelles acquisitions sera annoncé prochainement. Restez connectés !

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