Récompensé du Grand Prix Nelvana pour un long métrage d’animation au festival d’Ottawa en 2019, On gaku, notre rock de Kenji Iwaisawa vient d’être annoncé dans le line-up d’Eurozoom pour une sortie cinéma courant de cette année.

Un jour d’été, un de lycéens un peu délinquants n’ayant jamais touché un instrument de musique de leur vie décide de monter un groupe.  Ainsi comment-ils à jouer la rhapsodie décalée de la jeunesse.

On Gaku, premier poster français

Le film fait figure de véritable tour de force puisqu’il aura fallu spet ans au réalisateur, qui s’est occupé seul de l’animation, pour boucler l’ensemble. Un crowdfunding avait été lancé en juillet 2018, levant plus de 35.000 euros afin d’en terminer la production. A ce titre, Iwaisawa a fait appel à la technique de la rotoscopie afin d’arriver à ses fins comme l’avait fait un autre cinéaste indépendant, Shunji Iwai , sur Hana et Alice mènent l’enquète.

Kenji Iwaisawa est un cinéaste plus connu pour ses courts métrages L’homme du tunnel, Big Boss, Kotatsu majin. On gaku, notre rock est son premier long métrage, basé sur le manga du même nom et autopublié de Hiroyuki Ohashi, qui a aussi supervisé cette adaptation de son travail ainsi que le character design.

Le jury de l’OIAF donne toujours un petit commentaire lors de leur remise de prix, voici ce qu’ils ont eu à dire sur On gaku, notre rock : “Un triomphe de narration à l’économie, sans pour autant jamais sacrifier la richesse de ses personnages. Nous avons été particulièrement impressionant par la perfection du timing, la simplicitié du design et la célébration joyeuse du medium de l’animation.”

James Hadfield du Japan Times est de son côté extatique, avec cinq étoiles au compteur : “Le film célèbre un amateurisme qui fait de lui l’antithèse du manga Beck, de Harold Sakuishi, sorti dans les années 2000, qui était plus porté sur la persistance et le respect pour les canons du rock. On gaku, notre rock offre une vision plus inclusive, montrant la musique comme une énergie qui peut même être canalisée par des gens n’ayant pas la moindre idée de ce qu’il font. Ca ne vous donne pas uniquement l’opportunité d’écouter la musique avec plus de fraicheur, ca vous donne envie de monter un groupe.”

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